Je vous dis tout sur les formations qui arrivent !


Dis donc, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris la parole par ici…

Il faut dire que les choses bougent et s’accélèrent pour Miralta. J’en parle un peu par story, mais au compte-goutte. Je vais faire ici un topo, comme si je parlais à une copine.

Installe-toi, prends-toi un café et c’est parti ! (Si tu n’aimes pas le café, je suis désolée pour toi. Prends un thé. Vraiment navrée.)


Au moment où j’écris, je suis à Paris. Depuis septembre 2021, je quitte une fois par mois ma Toulouse natale pour ma formation Edistart’up. J’en profite pour voir de la famille, rencontrer d’autres professionnels, et travailler. J’ai ma journée de formation lundi 31, puis je rencontre les Masters de l’Asfored. Je me rends ensuite à Dijon pour la journée de formation Le livre en Réseau(x) (hâte de pouvoir vous faire un récap !), avant de retourner à Paris pour une dernière journée de formation. En février, ma formation est terminée…

Fin décembre 2021, j’ai fait un point sur ce que je voulais pour la suite. Je n’étais plus sûre de rien, et j’avais tellement la tête enfoncée dans mon travail que je n’arrivais plus à imaginer mon avenir. J’ai pris une semaine de vacances, chose que je n’avais encore jamais faite depuis que je suis entrepreneure. Le Covid m’a forcée à rester à Toulouse, mais j’ai pu prendre du temps pour moi, et comprendre ce qui allait se passer en 2022.

J’ai pris plusieurs décisions, qui vont impacter Miralta d’une manière ou d’une autre.

1. Augmenter mes prix : pourquoi ?

Un jour, en mentorat (avec Nicolas, du Labo de l’édition, et Aurélie, d’Edinovo), on m’a posé la question : « tu as calculé combien tu te payais à l’heure ?»

J’avoue que c’était une question que je ne m’étais jamais posée. Parce que je n’ai jamais compté mes heures. Je n’ai pas d’horaires de travail ; en réalité, je travaille autant qu’il le faut. Du coup, je n’ai jamais pu calculer ma rémunération… Alors j’ai joué le jeu, et je me suis chronométrée. Quand je me suis rendu compte que je touchais à l’heure la moitié d’un SMIC horaire, la solution a donc été évidente : je dois augmenter mes prix.

J’avais conscience que mes tarifs étaient bas, mais je me disais que c’était justifié : après tout, j’étais une éditrice « débutante ». Mais voilà un an que je pratique ce métier que j’adore, et si le syndrome de l’imposteur était souvent là au début, il s’estompe peu à peu. Je me sens de plus en plus légitime.

Je reconstruis petit à petit mon site. Pour le moment, j’ai actualisé les prix de correction et réécriture, la suite va venir bientôt… Ceci dit, je reste dans la moyenne du marché, moins chère que la plupart des plateformes d’autoédition.


2. Mettre en place des formations

Certaines de mes prestations prennent tout leur sens dans un accompagnement plus « encadré », comme celui d’une formation. Je suis ainsi en train de construire une formation d’accompagnement dans la recherche de maisons d’édition, une fois que le manuscrit est corrigé et remanié. Elle sera interactive, et même si elle comprendra des ebooks, des fiches techniques et des cours (audio ou vidéo, je ne sais pas encore), elle comprendra tout de même un accompagnement humain, et la correction des notes d’intention. Elle permettra aussi de mettre en page son manuscrit aux « normes » pour un envoi aux maisons d’édition, pour optimiser ses chances de réussite… Je vous en parle très bientôt !

D’autres formations suivront, sur l’écriture (en fin d’année), et sur la mise en page et maquette (un peu plus tôt). Il me tarde tellement de les finaliser…


3. L’AcadéMiralta, ou MiraltAcadémie ?

Bon, je vous l’annonce tout de suite, mon copain trouve ces noms pourris. Il n’a pas tort. Mais pour le moment je n’ai pas trouvé mieux…

Je vous explique le concept : une formation de 5 mois, pour les auteurs qui souhaitent tout savoir sur l’autoédition.

Il y aura des supports digitaux, en ligne :

– un amphithéâtre : une plateforme de formation, des séquences et des séances (cours vidéo, supports PDF, des exercices et quizz) ;

– une bibliothèque : annexes avec des apports d’information, des fiches techniques, des supports supplémentaires, une bibliographie fournie et travaillée ;

– un foyer : un espace de discussion consacré à la communauté de formés et moi-même (discussions écrites et vidéos, questions-réponses, lives, entraide) ;

– une salle de conférences : des masterclass avec des invités professionnels (graphistes, juristes, correcteurs, éditeurs) ;

Mais également une journée de formation en présentiel, une fois par mois, avec des ateliers, des échanges et un accompagnement personnalisé.

Pour le moment sont prévues deux promotions par an : une promotion toulousaine, et une promotion parisienne. A Paris, la formation aurait lieu en présentiel au Labo de l’édition (dans le Ve arrondissement) ; à Toulouse, le lieu n’est pas encore fixé. Le Labo de l’édition est un lieu d’effervescence, où travaillent des jeunes maisons d’édition, des entrepreneurs, des auteurs… Ce sera donc une sacrée chance de pouvoir se trouver dans ces lieux pendant une journée chaque mois.

Ce sera donc une formation très complète, très dense. Les formés ne seront pas nombreux, une douzaine maximum. Je choisirai avec soin les formés parmi les plus motivés !


Voilà pour les nouvelles à ce jour… J’ai tellement hâte de pouvoir vous en dire plus !

Belle journée et à très vite,


Marion



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